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Forum Actu et actions
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Auteur: Nicop
Date: 17-10-07 10:02
Le successeur de notre très cher Pierre Lunel, Bernard Thomas expose sa vision de "l'orientation active" et répond à la question suivante :
Etes-vous favorable à l'idée de Pierre Lunel de créer des conseillers d'orientation des métiers à côté des COPsy ?
C'est une question lourde de conséquence (ndr : tu métonnes ). J'entre seulement pour l'heure dans le débat. Mais tel que je l'imagine, le système devrait reposer d'un côté sur les établissements et les conseillers d'orientation qui y travaillent, et de l'autre, sur un service extérieur d'information, sous la forme d'un guichet unique, qui tournerait autour du service public de l'emploi. L'éducation nationale ne peut plus continuer à porter seule cette mission.
Donc, si j'ai bien tout compris : Les COPs transférés aux établissements et les CIO supprimés ? Right ??
Tant qu'il y aura des Cops ...
http://www.service-public-orientation.fr
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Auteur: Joël
Date: 17-10-07 11:47
C'est devant la grande communauté des utilisateurs du site qu'il faut te confondre en excuses ! 
C'est pas plus mal d'avoir ouvert un nouveau fil : c'est une manière de tourner la page de "l'ère Lunel" - mais à la lumière de cette déclaration, on peut supposer que la page ne va pas vraiment être tournée, le livre de Vie et de Mort des CIO est bel et bien ouvert... Demain, Armageddon ?
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Auteur: boucledor
Date: 18-10-07 12:34
"Donc, si j'ai bien tout compris : Les COPs transférés aux établissements et les CIO supprimés ? Right ??"
la parole est aux DCIO qui rencontreront demain B.Thomas dans le cadre d'une table ronde organisée par l'AND-CIO au lycée Montaigne - Paris
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Auteur: argos
Date: 18-10-07 16:01
Une dépêche de l'A.E.F. enfonce le clou . A tel point que Boucle d'or pourrait bien faire montre d'un optimisme débordant en nous imaginant transférés dans les établissements.
Cette dépêche datée du 15 octobre est intitulée finement "les enseignants ont été écartés de l'orientation"
Après un constat portant sur la multiplicité des réseaux d'information aboutissant à une absence de lisibilité qui "ne permet pas à l'orientation de lutter contre les inégalités" - cette noble cause étant affirmée haut et fort - M. Thomas nous allonge pour le compte : ""Le système d'information sur les formations, les métiers et l'emploi a été laissé à des spécialistes, les conseillers d'orientation psychologues, au détriment des "acteurs principaux" de l'Education Nationale, c'est à dire les enseignants. Ceux-ci ont été un peu écartés de l'orientation, alors qu'ils sont les premiers à pouvoir tansmettre l'information. Mon objectif est d'aider à rapprocher l'aide à l'insertion professionnelle de l'acte d'enseigner."
Bref, on fait de l'ombre aux profs : même l'info ce n'est pas notre job!
A la question de l'AEF "Dans cette nouvelle configuration que deviennent les co-psys?", la non réponse du DIIO nous fait passer à l'état gazeux : "Le champ de leur travail pourrait être modifié pour faire davantage confiance à l'enseignant. Certains élèves pourraient être adressés à des intervenants extérieurs, dans les missions locales ou par les conseillers de l'ANPE. Ce n'est pas agresser les co-psys que de dire que dans leur formation, l'information sur les métiers est insuffisante."
Est-ce agresser un DIIO de dire que sur les Co-Psy, sur l'ONISEP, sur la DP3, sur l'entretien 3ème, sur l'orientation active, sur la volonté des profs de nous remplacer (incitation de la commision Pochard) son information est notoirement insuffisante ? Mais est-ce bien nécessaire de savoir de quoi on parle lorsqu'on a décidé de noyer son chien ?
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Auteur: é-cop-on
Date: 18-10-07 19:55
Cela nous vient d'en haut :
http://www.education.gouv.fr/cid5673/cloture-du-colloque-de-l-association-jeunesse-et-entreprises.html
Clôturant en Sorbonne le colloque 2007 de l'Association "Jeunesse et entreprises", Xavier Darcos a notamment déclaré que "la refonte de notre système d'orientation, la plus grande attention au monde économique, mais également la valorisation de la voie professionnelle ne peuvent se faire sans une mobilisation des entreprises".
...En effet, j'entends souvent dire que le dispositif français d'orientation fonctionne mal. Cette affirmation doit bien entendu être nuancée, mais je dois reconnaître que le système d'orientation est si complexe que les élèves, les familles et les enseignants ne sont pas réellement informés de l'ensemble des possibilités de formation et d'emploi.
L'une des conséquences les plus inquiétantes de cet état de fait est sans nul doute le nombre très important des jeunes Français qui quittent le système scolaire sans aucune qualification. En effet, chaque année ce sont près de 160 000 élèves qui sortent du système sans qualification. C'est un chiffre beaucoup trop élevé et je veux tout mettre en œuvre pour le réduire.
La multiplication des partenariats avec le monde professionnel est l'une des pistes qui doit être explorée de manière privilégiée pour faire découvrir à nos jeunes concitoyens les différents métiers et les professions. Pourtant, en dépit des nombreuses initiatives originales qui ont été prises depuis une vingtaine d'années, vous savez comme moi qu'il reste encore bien des réticences à désarmer pour instaurer des relations de travail durables entre le monde de l'entreprise et l'éducation nationale.
Ces constats liminaires doivent constituer, de part et d'autre, une invitation à agir. Du côté de l'éducation nationale, nous devons faire face à une triple exigence dont découlent autant d'axes de travail à explorer.
L'éducation nationale doit tout d'abord consentir un effort important pour mieux accompagner les élèves. Elle doit en particulier leur proposer une meilleure information sur les différentes voies de formation et favoriser les passerelles entre les différentes formations.
Il est également nécessaire de responsabiliser les E.P.L.E. en soutenant les expérimentations qu'ils mènent pour lutter contre le décrochage scolaire dans le cadre de leur autonomie. Je souhaite que cela se traduise par l'introduction, dans le dialogue de gestion entre l'E.P.L.E. et les autorités académiques, d'un indicateur portant sur les sorties sans qualification.
Enfin, il m'apparaît indispensable d'adapter les diplômes pour simplifier et clarifier l'offre existante mais aussi proposer une formation plus modulaire qui permettra aux élèves d'acquérir progressivement leur certification.
Pour répondre à cette triple exigence d'accompagnement des élèves, de responsabilisation des E.P.L.E. et d'adaptation des diplômes, je compte ouvrir sans tarder plusieurs chantiers de réforme qui me semblent prioritaires et qui contribueront largement à assurer la réussite de tous les élèves.
Je souhaite tout d'abord favoriser la découverte des métiers dès le collège en introduisant, dès la classe de 5e, des parcours de découverte des métiers, qui seront complétés par une option de découverte professionnelle proposée à tous les élèves. Je veux également développer mais aussi mieux encadrer les stages que les élèves effectuent en entreprise. Pour cela, ils devront s'inscrire dans un projet pédagogique cohérent construit en partenariat entre les enseignants et le monde économique.
Afin que les jeunes gens choisissent leur orientation en toute connaissance de cause, nous pourrions par exemple offrir aux élèves de 4e la possibilité de passer une journée en lycée général ou technologique, en lycée professionnel ou en centre de formation des apprentis.
De même, les élèves inscrits en classe de 1 ère pourraient se rendre dans une université ou un I.U.T. afin de se familiariser avec les différentes formes de l'enseignement supérieur et de se préparer à choisir la voie qu'ils emprunteront après le baccalauréat.
Je souhaite également rénover le système d'information sur l'orientation afin qu'il offre aux familles une information complète. Je veux surtout qu'il soit plus largement ouvert sur le monde économique. C'est en effet la condition pour que les conseils prodigués aux élèves ne tiennent plus seulement compte de leurs goûts personnels mais également de leurs capacités et de leurs talents ainsi que des possibilités d'insertion professionnelle.
Pour rendre efficace le dispositif d'orientation et assurer la réussite de tous les élèves, il me semble particulièrement important que les enseignants soient en mesure de les informer sur les métiers et les formations existantes.
En effet, ce sont les professeurs qui connaissent le mieux les qualités et les capacités de chacun des adolescents et qui peuvent les aider à s'orienter vers les voies et les filières qui leur conviennent le mieux. Cela suppose d'améliorer la formation des enseignants et notamment de leur permettre d'effectuer des stages de découverte des entreprises au cours de leur formation mais également tout au long de leur carrière.
Enfin, au-delà de la seule question de l'orientation, je veux promouvoir et développer la culture économique au sein du système éducatif. Je suis convaincu que les enseignants peuvent jouer un rôle important pour faire connaître et apprécier l'entreprise. Par conséquent, je suis fermement décidé à soutenir les initiatives qui permettront de développer des liens durables entre le monde de l'école et la sphère économique.
J'aurais, dans les prochaines semaines, l'occasion de réaffirmer, de préciser et de développer ces propositions. Mais je veux, dès à présent, vous faire part d'une conviction sincère : la refonte de notre système d'orientation, la plus grande attention au monde économique, mais également la valorisation de la voie professionnelle ne peuvent se faire sans une mobilisation des entreprises. Les actions menées par l'Association Jeunesse et Entreprises sont remarquables mais il faut aussi parvenir à mobiliser l'ensemble des entrepreneurs qui, en dépit des initiatives existantes, ne voient pas toujours l'intérêt d'un dialogue étroit et constant avec l'éducation nationale.
L'avenir de nos enfants est un bien précieux qui appelle une attention constante de notre part. L'éducation nationale n'en est pas le dépositaire exclusif et jaloux. Je suis convaincu que l'ensemble des acteurs sociaux, intellectuels et économiques de la nation peuvent contribuer à ouvrir des perspectives et éveiller des destins. Ensemble nous devons donner à nos élèves l'envie de réussir et les aider concrètement à découvrir la voie dans laquelle ils sauront atteindre l'excellence.
Nous sommes des professionnels qui se seraient trop centrés sur -et exclusivement!?- sur les "goûts personnels" des jeunes et pas assez sur la "culture économique" ...pour les insérer?!... Notre approche de psychologue va encore en prendre plein la G...!!! comme si encore une fois nous laissions de côté le principe de réalité dans nos entretiens!!!
Comment noyer son chien? nous dit argos, est en effet l'expression du jour la plus appropriée...
Message modifié (18-10-07 20:10)
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Auteur: boucledor
Date: 18-10-07 21:59
et en réponse à argos, je n'imagine nullement un transfert dans les établissements... ni que nous soyons phagocités par d'autres structures.
la profession a selon moi assez de ressources et de ressort si elle se mobilise pour se positionner différemment, voire renverser la situation.
reste à être très inventifs, toujours professionnels ....et psychologues pour bien positionner les CIO dans le paysage des structures diverses et variées!!!
face aux conseillers appartenant à d'autres structures mais aussi face au psychologues scolaires, notre professionnalité, notre formation, nos statuts et l'existence de ce lieu qu'est le CIO est une richesse unique, il faut en rester convaincus pour en convaincre nos interlocuteurs.
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Auteur: Nicop
Date: 22-10-07 15:01
A propos des réponses de B.T. à l'A.E.F.
Morceaux choisis :
"Il serait absurde de choisir un job à un élève de 5ème ..."
Soit ! Et pour quelles raisons ? Car psychologiquement, un élève de 12 ou 13 ans est dans l'incapacité de réaliser un tel choix ? Ou d'y adhérer ad vitam d'autant plus si on le fait à sa place ? Et bien non ! La raison est nettement plus pragmatique :
car "le contexte économique aurait changé d'ici qu'il soit en âge d'entrer sur le marché du travail."
Ah ben oui ! J'avais oublié cette évidence !
A propos de la DP...
"Le gouvernement n'a pas souhaité la généraliser à tous les élèves de 3ème, et ne veut pas voir se mettre en place une pré-orientation pour les élèves en difficulté vers des filières professionnelles.
Quid de la DP6 ?? Notre recteur nous avait pourtent bien spécifié, l'année dernière lors de la Grand Messe de rentrée, qu'il s'agissait clairement d'une pré-orientation vers la voie pro. Même si nous n'en doutions pas, c'était la volonté affichée du moment. Cependant, je dois bien avoué qu'il n'avait fait aucunement mention, s'agissant du public DP6, d'élèves en difficultés. 
A cette question pertinente :
"Dans cette nouvelle configuration (càd : l'orientation confiée aux PP) que deviennent les Co-psys ?"
"Le champ de leur travail pourrait être modifié pour faire davantage confiance à l'enseignant."
Why not ? Bon, ca y est, il va parler de nos missions !! Chouette !!
"Certains élèves pourraient être adressés à des intervenants extérieurs..."
Bien !! Intervenants extérieurs, c'est nous ça !! 
"... dans les missions locales ou par les conseillers de l'ANPE." 
Ah ben non !! C'est pas nous !! Ben alors, c'est d'où qu'on est nous ?? C'est quand qu'on va où ??
Et c'est là que c'est inquiétant ... le poisson est bien noyé ! 
Tant qu'il y aura des Cops ...
http://www.service-public-orientation.fr
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Auteur: é-cop-on
Date: 22-10-07 17:40
LE DEVENIR DES JEUNES EN LIMOUSIN
FORUM DU 17 OCTOBRE – 18H15
>>>Conférence de M. Bernard THOMAS, Inspecteur Général de l'Education Nationale, Délégué Interministériel à l'Orientation « la formation professionnelle et le monde du travail permettront-ils aux jeunes de trouver leur place dans la société ? »
>>>C.Bensi (http://www.informer-autrement.fr) a interviewé cette semaine René Musset, Vice-président du Conseil économique et organisateur de cette manifestation.
CB : Bernard Thomas est intervenu. Que peut-on retirer de son intervention ?
RM : Bernard Thomas a dit des choses très intéressantes mais le ton employé a déplu. Il s’est présenté comme le porteur d’une réforme et comme il y avait beaucoup de jeunes syndicalistes dans la salle, les choses se sont mal passées. Il a éclairé substantiellement la réforme qui est en court actuellement. Il n’a pas caché les difficultés qu’il y avait à réformer. Mais sur les 250 personnes présentes il y avait une centaine de jeunes présents dans la salle. J’ai l’impression que ce ne sont pas les réformes que contestaient les jeunes mais l’impression que tout était déjà fait, qu’il n’y avait rien à négocier, que tout était déjà décidé…
J'espère qu'il y avait là des collègues pour le chahuter un peu et lui poser la question de Nicop : "Ben alors, c'est d'où qu'on est nous ?? C'est quand qu'on va où ??"
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Auteur: Sylvain D.
Date: 22-10-07 23:01
Oui, oui, on était là.
Dans le désordre, M. Bernard Thomas a parlé de 2 grands objectifs :
- une "formation professionnelle ambitieuse"
- "l'ouverture sur les métiers, l'entreprise, la réalité économique et le marché de l'emploi" "La formation doit être en phase avec le monde économique"
3 grandes actions :
- rénovation de l'orientation
en "répondant prioritairement aux utilisateurs du service public", en "ayant en perspective l'insertion profesionnelle"
en "préparant à l'orientation trés tôt dans le cursus et tout au long du cursus"
en "permettant aux jeunes d'aller au maximum de leurs possibilités"
en "donnant à chacun les informations pertinentes fondées sur des évaluations précises et publiques"
"publication des performances des établissements (lycées, collèges, CFA ...)"
"fournir un service d'orientation en phase avec le monde contemporain"
"ouvrir les horaires des organismes liés à l'orientation"
"mobiliser tous les acteurs du système éducatif, les professeurs surtout"
"miser sur l'autonomie et la responsabilité des établissements scolaires" ; il a parlé de "contrats d'objectifs" et d' "obligations d'informer sur les métiers, l'emploi, la réalité de l'emploi"
"introduire l'EAO dans l'enseignement en créant des parcours de découverte des métiers, en développant des stages, des présentations diverses des métiers"
"la mission des profs doit aussi être de renseigner les élèves"
"coordonner l'action de ces nombreux réseaux". Il parle de 17 organismes différents.
- "renforcer le lien entre la formation et le monde du travail"
"développer la formation tout au long de la vie"
"développer la formation en alternance"
- "développer l'offre de formation dans les secteurs qui embauchent"
Mon compte rendu est un peu déstructuré mais j'espère pouvoir vous communiquer celui des organisateurs.
Il n'a pas fait vraiment l'unanimité dans la salle.
Les "contestations" ont porté essentiellement sur l'aspect libéral de la réforme, notamment la publication des performances des établissements ...
Soirée peu réjouissante.
Le point positif, c'est qu'un point en Ukraine suffira pour la qualification à l'Euro.
Sylvain D.
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Auteur: é-cop-on
Date: 25-10-07 22:50
Lecture peu réjouissante Sylvain D...merci d'y avoir consacré ta soirée...
...Quant aux CO-Psy dont on se demande bien ce qu’ils deviendraient dans ce guichet unique autour des missions locales, B Thomas a des réponses :
« Le champ de leur travail pourrait être modifié pour faire davantage confiance à l’enseignant. Certains élèves pourraient être adressés à des intervenants extérieurs, dans les missions locales ou par les conseillers de l’ANPE. Ce n’est pas agresser les CO-Psy que de dire que dans leur formation, l’information sur les métiers est insuffisante. » Il est certain que les CO-Psy formés à Bac + 5 sont nettement plus incompétents que des personnels recrutés sans formation ni profils de formation particuliers par les collectivités !
La commission Pochard qui planche sur le métier d’enseignant devait au départ comporter plusieurs tables rondes. En fait, elle s’est limitée à l’audition de chacune des organisations syndicales ainsi que de multiples partenaires. Ce qui n’empêchera pas le MEN de sortir son fameux « livre vert » en tentant de faire croire qu’il s’agit d’un diagnostic partagé! On peut déjà sans grands risques, parier sur ce qui sera écrit sur l’orientation et sur les pistes qui seront indiquées !
C'est extrait de là :http://www.snes.edu/snesactu/spip.php?article2739
Si en effet pour bien connaître des conseillers techniques "Pôle emploi" de Mission Locale, spécialisés et très pointus sur notamment les secteurs en tension qui nous "servent" souvent de personnes-ressource en lien avec la MGI (...), ils savent depuis longtemps eux aussi qu'il n'est pas si facile de mettre face à face des jeunes et des employeurs éplorés par manque de main d'oeuvre!!! Nous re-servir de nouveau l'adéquationnisme nous ramène à la sempiternelle question :
« De quelle façon pourrait-on prendre en compte les goûts, les capacités, les projets de l'élève et les besoins de l'économie dans l'orientation ?»
Elle doit être complétée par une constatation plus neuve faite par une minorité : « Aujourd'hui les choix définitifs sont de plus en plus rares ; on s'oriente toute sa vie ».
Sauf que pas mal de secteurs professionnels peu attirants sont aussi incapables de travailler sur la mobilité professionnelle de leurs salariés et gardent captifs ceux-là même qui n'ont pas pu ou su faire autrement !... Les jeunes ne sont pas dupes rien que par les propos tenus par leurs parents qui les mettraient en garde...s'ils ne travaillent pas à l'école...
Sauf que l'ascenseur social est en panne ...et de plus, nos Bac+5 ne sont pas si compétents que cela!!! Il suffit de, par exemple, regarder ces COPsy!!!
Sauf que y'a la Chine et moi et moi et moi !... 
Nous vivons là un révisionnisme qui cherche sans détour à mettre parterre tout esprit critique... en nous empêchant de penser à d'autres façons de faire... en nous acculant à une décentralisation en négatif...en mettant chaque région française en situation de concurrence sur la main d'oeuvre, bien sûr à terme déloyale car L'Etat ne réduira pas les disparités entre les régions en les compensant... c'est dans l'ordre des choses ?... Programmée depuis 83, cette décentralisation n'arrivera plus à nous faire croire que quelque soit l'endroit en France, un jeune puisse accéder aux mêmes formations... Cela est déjà tellement vrai quand nous recevons des jeunes d'autres régions et qui sont si surpris en consultant les PRS (Plan régional des stages) de voir que l'offre de formation est si différente suivant les régions!
Tourner le dos à une mobilité professionnelle donc aussi géographique (par manque de moyens de transport à prévoir ?) c'est revenir à "des isolats sociologiques" plus faciles à gouverner comme du temps de la France rurale...
Pour nous enfin, nous sommes des professionnels trop nationaux, de plus ayant des régimes (27H30!), des orientations (sciences humaines) et des statuts (de psychologue) trop spéciaux pour aujourd'hui...?! 
Le Snes propose d'agir sans attendre 2008 :
Nous devons nous saisir de toutes les possibilités pour nous exprimer.
•La lettre aux élus (voir info rapide n°1).
•Le questionnaire qui vient d’arriver dans les CIO et qui vise à faire un véritable état des lieux. (Il faut en discuter collectivement dans les CIO le remplir et le renvoyer au SNES).
•La journée nationale d’action et de grève sur la casse de la fonction publique dans la semaine du 19 au 23 novembre doit aussi être une occasion de rendre très visible nos revendications.
Voir le fil de neo pour la suite: http://ou-vont-les-cops.org/phorum/read.php?f=46&i=5159&t=5159
Message modifié (26-10-07 10:00)
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Auteur: é-cop-on
Date: 26-10-07 12:37
Déclaration de l'ACOP-France
Aux Journées Nationales d'Etudes de Montpellier. 21 septembre 2004
En 2003, le gouvernement a annoncé des décisions manifestant sa volonté de promouvoir une nouvelle conception de l'orientation. La profession a alors montré massivement son opposition à cette évolution.
Après un conflit important puis un « grand débat sur l'Ecole », des textes destinés à «éclairer les choix du gouvernement sur les évolutions possibles et souhaitables du système éducatif» ont été publiés. Ils promeuvent une conception de l'aide à l'orientation pensée essentiellement comme réponse aux besoins de l'économie. Leur lecture attentive montre la tentative d'imposer, avec une économie de moyens une Ecole dans laquelle l'élève est avant tout considéré comme un futur travailleur dont il s'agirait de garantir « l'employabilité ».
En tant que conseillers d'orientation-psychologues nous tenons à rappeler la multiplicité des enjeux qui pèsent dans la construction de projets de formation et/ou professionnels et donc la nécessité de prendre en compte la singularité de chacun pour «éclairer son choix».
L'orientation est le lieu où le rapport que l'élève construit avec le savoir au cours de son cheminement scolaire, va s'articuler avec la question de son devenir : il s'agit donc bien d'un processus complexe.
L'ACOP-France tient à rappeler que c'est là que se situe au quotidien, le travail des conseillers d'orientation-psychologues.
Cette déclaration n'a pas pris une ride...
Message modifié (26-10-07 12:43)
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Auteur: Cartail
Date: 09-11-07 17:22
La revue "Alternatives économiques" publie chaque mois une rubrique "livres" . Dans le dernier n° on peut lire, parmi d'autres, ces 2 critiques qui relativisent quelque peu la vision dominante actuelle de l'économie. (celle qui prévaut au sein du gouvernement)
-"Petites leçons d'économie à la portée de tous"
parJean-MarcSylvestre (Ed.Buchet-Chastel,2007,360p.,15euros).
Inutile de faire languir nos lecteurs: Jean-Marc Sylvestre a du talent, mais son livre est nul.
Avec un tel titre, on s'attendait à un exposé didactique et brillant des analyses libérales en économie, assaisonné de nombreux exemples critiques sur ce qu'il convient de ne pas faire. Pas du tout: il se borne à reprendre 128 des chroniques quotidiennes qu'il a données sur France Inter, après les avoir rangées par thèmes - mondialisation (surtout axé sur la Chine en fait), euro, industrie, agriculture, etc. - et gommé les principales redites, et basta. Le tout enrobé dans un libéralisme plus sylvestrien que nature: vive le marché qui, grâce à la hausse du pétrole, va permettre de produire propre, de produire beaucoup et de relancer la croissance. A condition "qu'on laisse les gens travailler (...), qu'on donne aux entreprises la liberté dont elles ont besoin. Quand on ne se prend pas la tête dans des contraintes idéologiques, c'est assez simple l'économie!". Ben voyons...
Denis Clerc
-L'illusion économique par Bernard Guerrien
Coll. Les essais, éd. Omniscience, 2007, 223 p., 17 euros.
Les économistes sont des magiciens. Alors qu'ils n'ont pu mettre en évidence aucune loi empirique claire et que l'expérimentation leur est impossible, ils arrivent à nous faire croire qu'ils disposent d'un ensemble de connaissances solides et indiscutables qui font d'eux des grands scientifiques. Page après page, Bernard Guerrien, mathématicien devenu économiste, démonte cette prétention pour mettre en évidence le rôle important de l'idéologie et des croyances dans les choix économiques. Du raisonnement "toutes choses égales par ailleurs" au développement de l'économie expérimentale, des robinsonnades aux prix de la Banque de Suède en science économique abusivement baptisé prix Nobel, la critique fait feu de tout bois. Les chapitres consacrés à l'explication pas à pas de l'inanité de l'approche microéconomique dominante et de ses prolongements macroéconomiques sont de véritables bijoux, dont la lecture devrait être obligatoire pour tous les étudiants.
Est-ce à dire que les économistes ne servent à rien? Non, répond Guerrien, la grande majorité d'entre eux, qui travaillent dans les administrations et le secteur privé, se moquent de toutes ces billevesées théoriques et s'appuient sur leur bon sens et leur expérience pour nous aider à comprendre et à agir sur le monde. Ce sont souvent des commentateurs avisés. Mais on n'est pas forcés de les suivre, y compris Guerrien d'ailleurs, qui ne convainc pas toujours dans l'analyse des cas concrets qu'il propose au dernier chapitre!
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Auteur: é-cop-on
Date: 18-11-07 12:54
Des quotas de filles dans les classes préparatoires scientifiques
Les enseignants ont pour mission de "faire connaître aux élèves et aux étudiants le monde du travail et l'entreprise", a déclaré Bernard Thomas, délégué interministériel à l'orientation, lors de son audition au Sénat le 31 octobre 2007 par la délégation aux droits des femmes. Le délégué interministériel à l'orientation a précisé que le "cahier des charges de la formation des maîtres", institué par un arrêté du 19 décembre 2006, "prévoit désormais l'obligation pour tout enseignant d'effectuer un stage dans une entreprise ou une administration au cours de sa formation". La priorité devrait toutefois être donné aux enseignants de lycée.
Pour Bernard Thomas, la sous-représentation des filles dans les classes préparatoires scientifiques et les écoles d'ingénieurs, est d'abord liée aux "représentations que se font des métiers et des entreprises les jeunes, leurs parents et, dans une large mesure, les professeurs". Les jeunes femmes ne sont que 29,2% des classes préparatoires scientifiques et 18,5% dans les écoles d'ingénieurs. Elles représentent pourtant 45,5% des effectifs de terminale S.
Partant de ce constat, il a affirmé qu'il était "envisageable de fixer des objectifs chiffrés pour que les jeunes filles accèdent en plus grand nombre aux classes préparatoires scientifiques". Des "quotas" de places réservées aux femmes pourraient ainsi être souhaitables "dans des domaines choisis et pour une durée déterminée", et en particulier dans les CPGE scientifiques et aux concours des grandes écoles.
Bernard Thomas a proposé d'autres pistes. Il souhaite ainsi la mise en place de "contrats d'objectifs" entre collèges, lycées et rectorat, avec la fixation d'obligation "de moyens, voire de résultats" en matière d'information sur les métiers et sur l'emploi. Ces contrats s'accompagneraient de "parcours de découverte des métiers", tout au long de la scolarité. Selon lui, une action renforcée dans les ZUS doit être effectuée.
Source : AEF
Je comprends mieux pourquoi mon IIO recence dans l'urgence toute action en faveur de la mixité...
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Auteur: Joël
Date: 20-11-07 12:52
Le délégué interministériel à l'orientation préconise les stages en entreprises pour les professeurs de lycée
La sous-représentation des filles dans les classes préparatoires scientifiques et les écoles d'ingénieurs, est d'abord liée aux "représentations que se font des métiers et des entreprises les jeunes, leurs parents et, dans une large mesure, les professeurs", estime le délégué interministériel à l'orientation, Bernard Thomas, auditionné mercredi 31 octobre 2007 au Sénat par la délégation aux droits des femmes.
[...]
Lors de cette audition, il a demandé aux parlementaires de "suivre avec attention la mise en œuvre pratique des orientations prises en vue d'une meilleure connaissance des entreprises, ainsi que des diverses qualifications ou fonctions". Le 25 octobre, le ministre de l'Éducation nationale, Xavier Darcos, a déclaré "qu'aucun élève ne devait sortir du collège sans avoir effectué 10 jours de stage en entreprise". Selon Bernard Thomas, il s'agit cependant de "prendre des précautions" en la matière, évoquant "le problème de l'accueil et de l'encadrement des élèves dans l'entreprise".
CONTRATS D'OBJECTIFS
Pour combler le déficit de filles dans les classes préparatoires scientifiques et les écoles d'ingénieurs - elles représentent 45,5% des effectifs de la terminale S, mais seulement 29,2% des classes préparatoires scientifiques et 18,5% des élèves des écoles d'ingénieurs -, Bernard Thomas propose donc la mise en place de "contrats d'objectifs" entre collèges, lycées et rectorat, avec la fixation d'obligation "de moyens, voire de résultats" en matière d'information sur les métiers et sur l'emploi. Ces contrats s'accompagneraient de "parcours de découverte des métiers", tout au long de la scolarité. "Il faudrait surtout une action renforcée dans les ZUS en direction des jeunes filles issues de l'immigration qui sont, plus que les autres encore, victimes des préjugés", estime-t-il.
[...]
GRENELLE DE L'ORIENTATION
Interrogé par Gisèle Gautier, sénatrice de Loire-Atlantique et présidente de la délégation aux droits des femmes sur "l'incidence du montant des rémunérations sur la féminisation de la profession d'enseignant", Bernard Thomas a estimé qu'en 1989, la revalorisation des traitements induite par la création du corps des professeurs des écoles "avait attiré un certain nombre de candidatures masculines supplémentaires, mais que ce phénomène avait quelque peu disparu aujourd'hui".
Gisèle Gautier a quant à elle proposé d'organiser une sorte de "Grenelle de l'orientation" rassemblant les acteurs autour d'objectifs précis, afin de "sensibiliser l'opinion publique".
Dépêche AEF n°86116
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Auteur: les3ours
Date: 10-12-07 21:49
Voilà... quelques un de nos remplaçants sont désignés : les profs d'histoire-géo, les prof d'éco-gestion (mais surtout pas ceux de sciences-éco qui sont également dans le collimateur !) les chefs d'établissements, les CPE et même les les CFC...
Et quelques vilaines anecdotes sur ces COP qui ne veulent pas travailler pendant les vacances (74è mn) ou qui se servent de leur titre de psycho pour ouvrir des cabinets en ville (87è mn, en réponse à la question, pourquoi sont-ils psychologues ?) !!!!!!
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Auteur: Henri
Date: 11-12-07 00:25
Plutôt ahurissant, cette montagne de bêtise qui accouche d'une souris ridicule débitant un chapelet d'inepties. Il y aurait des chômeurs entre 14 et 16 ans, ça été dit plus haut ... 95 % des secondes feraient SES ... On a glissé une fiche-emploi (sic) de sage-femme dans le cours de SVT. On pourra rajouter une fiche emploi de prof à l'entrée de chaque salle, une fiche-emploi de Cop à l'entrée de son bureau, sans oublier l'assistante sociale et l'infirmière, la sécrétaire et l'agent d'entretien. Thomas s'inspire de l'Onisep, lequel, selon lui, aurait développé, de manière autonome, le principe que c'est au prof d'informer, d'orienter etc. Onisep, grand producteur de gadgets à ses heures, 1° partenaire du prof : quelle blague ! Ou bien les Français sont génétiquement idiots, ou bien la réforme de Bernard Thomas aura du mal à survivre. Il recrache exactement les mêmes idées qu'à l'ère Pompidou des années 60, on y ajoute le vernis auto-gestionnaire actuellement à la mode (Lolf, enveloppe budgétaire aux établissements) : que vient faire la psychologie là-dedans (information, orientation et insertion) ? Cerise sur le gâteau : Thomas aurait hésité entre multiplier le nombre de cop par 2, 5 ou 10, et laisser aux profs le soin d'enseigner. Et octroyer cette mission aux profs ... ce serait les profs qui connaissent le mieux les élèves, donc aux profs d'informer, d'orienter et d'aider à l'insertion. Exactement le discours de Pompidou. Bref, l'idée de Thomas est simplissime : aux profs la mission d'information, d'orientation et d'aide à l'insertion, à moduler selon qu'il s'agirait d'un élève de 6° ou d'un élève de terminale, ou bien encore d'un étudiant. Mine de rien, ayant frôlé le génie, Thomas a pris le chemin bien tracé depuis longtemps de l'illusion, du crétinisme et de la déraison. L'homme est faible. A Marseille on dit avec l'accent : "arrête de ramer, tu attaques la fadaise". Le père Thomas est totalement dépassé par la mission qu'on lui a confié. Il a failli.
Henri, Marseille 1
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Auteur: é-cop-on
Date: 11-12-07 11:21
Pièce jointe: Rocard chez Pochard.JPG (15k)
Dans le cours sur la reproduction en SVT, est-ce que "reproducteur" c'est un métier ?
-Non, on dit "inséminateur" et ce n'est pas ce que t'imagines...
Tout pendant que les spécialistes (nous les Copsy) seront là, excusez ma formule triviale, "les profs s'en laveront les mains"...et ce calamiteux Thomas qui associe le geste à la parole!!!
Mais diantre pourquoi avons-nous des COP ? C'est unique dans le monde ?...c'est un vieux débat...en Espagne...en Allemagne...(...)...et pourtant, ils "connaissent si mal l'Elève !" ...mais c'était louable de penser à "l'épanouissement de l'élève...pour qu'il ait "une meilleure confiance en lui"...et voilà pourquoi ON leur a donné le titre de psychologue !!!
Et la suite, ON la connait...Ils se sont empressés d'ouvrir des cabinets!!!
Aux Chiottes, aux chiottes le délégué qui a non seulement failli mais surtout MENT misérablement !... pour mieux amadouer la commission!!!
Et ce vieux Rocard qui - s'il n'y avait que lui - assassinerait l'enseignement en économie anti-entreprise !!!
Dommage pour vous Monsieur le Premier Ministre, Karl Marx (car il s'agit bien de lui ! n'est-ce pas ?...) revient à la mode et ses critiques du capitalisme restent toujours d'actualité (ChallengeS n°103 Marx : une analyse toujours actuelle...)
Ou bien les Français sont génétiquement idiots...(bonne signature d'Henri)
Message modifié (12-12-07 11:05)
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Auteur: é-cop-on
Date: 12-12-07 12:57
Pièce jointe: education capitaliste.JPG (20k)
Pièce jointe: suspects.gif (9k)
A orienter 95%(?) des élèves (qui vont vers un LEGT) vers la SES, nous sommes assurément suspectés de contribuer à fabriquer ce type de réaction "anti-capitaliste" 
Ps: Belle photo "humaniste" que j'aurais aimé prendre mais que j'ai été chercher sur un blog anti-?
Message modifié (12-12-07 14:41)
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Auteur: neo
Date: 12-12-07 14:09
Les enseignants commencent à se réveiller...
Et en plus, c'est le SNALC!
SNALC - Communiqué de presse du 11 décembre 2007
UN DELEGUE INTERMINISTERIEL PRÔNE LA SUPPRESSION DE L’ISOE
Le SNALC-CSEN, deuxième syndicat le plus représenté chez les professeurs du secondaire, n’a pas été surpris de découvrir, à travers les élucubrations de Bernard Thomas, délégué interministériel à l’orientation, que les auditions de la commission Pochard persistent dans leur vocation « à suinter la haine du prof. »
Prétendre que l’ISOE (indemnité de suivi et d’orientation) serait distribuée sans véritable contrepartie relève de la cécité la plus absolue, alors que le suivi individualisé des élèves est, depuis longtemps, une réalité.
Les propositions irrecevables de Bernard Thomas n’ont d’autre finalité que de flatter les chefs d’établissement les plus démagogues et leurs organisations, en jouant avec complaisance sur le mépris croissant d’une partie de l’administration pour les personnels enseignants.
Le SNALC-CSEN demande instamment au Ministre de l’Education Nationale, Xavier Darcos, de mettre un terme aux spéculations et aux discours anti-profs qui ne peuvent, aujourd’hui, que contrarier- voire rendre impossible- son action réformatrice.
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Auteur: lulu
Date: 15-12-07 17:21
Rocard s'excuse
Les profs de SES ont fortement réagi aux propos de Rocard sur l'enseignement de l'économie et des sciences sociales. Sur le site de l'APSES (association des professeurs de sciences économiques et sociales), Rocard leur adresse des excuses. Il n'avait pas tout compris.
Mr Bernard Thomas le suivra-t-il ?
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Auteur: Henri
Date: 15-12-07 17:40
Curieusement, les copsy ne réagissent pas, alors qu'ils ont été copieusement attaqués, et menacés de disparition.
Henri, Marseille 1
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Auteur: lulu
Date: 16-12-07 22:37
Comme plusieurs intervenants l'ont relevé, pour Mr Bernard Thomas, il y a 95% des élèves de seconde qui suivent l'option SES.
Pour la rentrée 2006, les statistiques du MEN n'en comptaient que 43,1%. Sans commentaire.
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Auteur: Jo
Date: 19-12-07 10:38
Les COPSY ne réagissent pas... C'est vrai Henri. Mais dans mon CIO plusieurs COPSY disent que c'était mieux du temps du CAFCO. Du coup, difficile d'en parler entre nous car il est un fait que nous ne sommes pas toujours d'accords entre nous sur ce qu'est et doit être notre métier.
Pour ma part, je suis dégoûté par tout ce qui se passe dans notre dos. Je pense que si le corps est scindé en deux ce sera un moindre mal. Le pire pourrait être redéfinition des missions pour tout le monde sans psychologie...
Jo
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Auteur: dcio87
Date: 19-12-07 10:57
le pire c'est d'entrer dans ce mécanisme destructeur qui conduit à la fois à la suppression du corps, des services et ...de l'exercice de la psychologie de l'éducation dans le service public de l'éducation!
Il est temps de relever la tête: l'affaire n'est pas réglée si nous savons comme auparavant créer les conditions du rassemblement autour de nous dans l'intérêt des usagers.Et si je lis bien ce qui ressort du rapport du Sénat, même à droite , il y a des décideurs qui s'inquiètent des absudités mortelles que concocte de grouvernement vychissois!
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Auteur: argos
Date: 20-12-07 07:35
On est en plein délire !
Sur le site du café pédagogique :
"Orientation : Thoma's Show le 2 février
"Une soirée portes ouvertes sur l'orientation dans un climat ludique" : c'est ce que la Chambre de commerce et d'industrie de Paris a imaginé pour sa seconde Nuit de l'orientation le 2 février.
En présence de Bernard Thomas, délégué interministériel à l'orientation, la CCIP organise un "speed-dating" des métiers où des professionnels informeront les jeunes en quelques minutes. Des psychologues proposeront des tests de personnalités. On pourra aussi se renseigner sur une vingtaine de métiers.
La Nuit sera aussi sage avec une table ronde sur les bonnes pratiques d'orientation, des ateliers sur l'approche orientante ou le jeu en orientation.
S'inscrire gratuitement pour la Nuit"
http://www.biop.ccip.fr/
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Auteur: é-cop-on
Date: 20-12-07 13:26
Pièce jointe: biop.JPG (29k)

Est-ce que des collègues-partenaires peuvent nous en dire plus sur leur performanSe ? 
Message modifié (20-12-07 13:26)
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Auteur: Joël
Date: 21-12-07 00:36
Bernard Thomas sait où il veut aller... Vers la sortie car une dépêche AEF annonce son départ pour le 1er janvier 2008 :
"Son entourage explique son départ par des "raisons de santé" et précise qu' "on ne lui a pas demandé de partir". Bernard Thomas "fera valoir ses droits à la retraite courant 2008"."
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Auteur: é-cop-on
Date: 20-02-08 14:21
SOCIAL – Lutte contre la pauvreté et l'exclusion
SENAT – SOCIAL – Lutte contre la pauvreté et l’exclusion
Mardi 19 février 2008, la mission commune d’information sur les politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion du Sénat organise une table ronde consacrée à l’insertion professionnelle avec Laura ORTUSI, sous-directrice de l’orientation, de l’adaptation scolaire et des actions éducatives, et Marie-Véronique SAMAMA-PATTE, chef du bureau de la formation professionnelle initiale, de l’apprentissage et de l’insertion à la Direction générale de l’enseignement scolaire (DGESCO) ; Jean-Marie LENZI, chargé de mission auprès du Délégué interministériel à l’orientation ; Pascale SCHMIT, chef par intérim de la mission Insertion des jeunes à la Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP).
© Diagora Press 2008
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Auteur: Joël
Date: 20-05-08 14:16
François Hiller, de la délégation interministérielle de l'orientation, est intervenu ce matin à l'occasion d'une formation à l'ESEN sur les enjeux européens de l'orientation. Après avoir été interrogé sur le sujet et consulté ses fiches, il a déclaré que "le Ministre de l'EN s'active à trouver un nouveau délégué depuis le départ de Bernard Thomas"...
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Auteur: Joël
Date: 26-09-08 14:43
"Bernard Thomas, inspecteur général de l'éducation nationale, est nommé médiateur de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur, pour une durée de trois ans. Le décret de nomination est paru au JO du 23 septembre 2008. Il remplace Jean-Marie Jutant."
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